Il y a maintenant plusieurs semaines, après une grève de 8 mois qui a conduit les travailleurs grévistes sans papiers à la Bastille et qui a vu naitre des Comités de Soutien Unitaires dans différents quartiers parisiens, le 18 juin dernier donc, le gouvernement reculait et publiait un texte de simplification provisoire des procédures de régulation des travailleurs sans papiers.

Il semble que la situation n’évolue pas pour les 550 premières demandes de régularisation déjà déposées par les grévistes.

Pour cela, les actions de soutiens aux travailleurs sans papiers reprennent à Paris :

- Jeudi 26 août, 13h30 place St Michel : à l’appel de UD CGT de Paris. Rassemblement et dépôt de 250 dossiers

- Samedi 28 août, 13h00 place de la République : Manifestation à l’occasion du 16e anniversaire de l’évacuation de l’église St Bernard.

- Samedi 4 septembre, 14h00 place de la République (attention le lieu peut changer) : à l’initiative de la LDH (largement suivi politiquement et associativement). Manifestation contre la xénophobie et la politique du pilori. L’appel et la pétition sont en ligne.

Le Comité de Soutien Unitaire du 17e arrondissement, dans lequel participe des membres des Jeunes Radicaux de Gauche de Paris, participera à la manifestation du 4 septembre à la Place de la République.

Collage estival dans les rues de Paris

Sous la douce brise de l’été quelques courageux JRG lors d’une virée nocturne ont offert aux murs parisiens la chance de redonner du sens à la politique.

En image!

Le 8 Juin 2010 en conseil de Paris, Gilles Alayrac, élu PRG du 15ème, s’est exprimé contre la mise à disposition de locaux scolaires à l’école bretonne Diwan, qui s’agrandira en déménageant dans le XVème arrondissement à la rentrée prochaine.

Cette position, qui à certains égards peut paraître anachronique en plein débat sur l’éducation nationale et sur les rythmes scolaires, est au contraire particulièrement justifiée et doit nous amener à réfléchir plus largement à un des fondements de notre démocratie : l’école publique et laïque.

Celle-ci est apparue à la fin du XIXème siècle, consécutivement à plusieurs lois, notamment sous l’impulsion de Jules Ferry. Elle répondait à plusieurs impératifs : alphabétiser le plus grand nombre, limiter l’influence de la religion dans les programmes généraux et enseigner l’idéal républicain dans une république encore fragile. Une promesse sous entendait l’ensemble, celle d’une école régulant les inégalités sociales et facilitant l’ascension sociale des plus défavorisés. La méritocratie était née.

Un siècle plus tard, qu’en est-il de cet idéal qui a cimenté si longtemps les espoirs de nombreuses classes sociales et porté tant de personnes talentueuses aux plus hautes responsabilités dans les entreprises, la société civile et l’état ?
Dans une indifférence quasi générale, les écoles privées ne cessent de se développer à tous les niveaux, de la maternelle au secondaire. Les conditions de travail, principal facteur de leur attractivité, y sont souvent bien meilleures que dans le public. En effet, le nombre d’élèves par classe est limité, les meilleurs professeurs sont attirés par des rémunérations supérieures à celles du public et/ou des conditions de travail moins stressantes. Aussi, une gestion décentralisée et des budgets par élève plus élevés,  permettent une offre d’équipements modernes et de qualité.

Il n’est pas normal que dans notre république la qualité de l’éducation devienne fonction du revenu des parents ou de leur origine sociale et géographique. Cela va à l’encontre du principe d’égalité sur lequel repose la République Française. L’état, garant de notre égalité, ne devrait il donc pas inverser la logique actuelle et réallouer une partie des ressources attribuées au privé, soit 7 milliards d’euros chaque année, à notre école publique et laïque qui en a tant besoin ?

Car abandonner l’éducation aux seuls intérêts privés c’est mettre en danger l’unité même de notre pays. Les écoles privées ne font qu’amplifier le sentiment d’inégalité sociale et la reproduction des élites. Elles peuvent aussi être sujettes à des dérives graves, telles celles dévoilées récemment à Bordeaux par l’émission « Les Infiltrés » dans l’école privée hors contrat Cours Saint-Projet. Dans les cas les plus extrêmes, des écoles privés et non laïques peuvent transmettre des savoirs contraires aux valeurs de la République ou aux savoirs scientifiques formellement démontrés, telle l’évolution naturelle des espèces, qui n’est pas reconnue par certaines religions.

Au niveau du secondaire, dans un contexte de compétition internationale, il semble tout aussi étrange de soutenir des écoles privées prestigieuses réservées à une minorité, alors que leur intégration dans les universités publiques améliorerait largement le classement et les moyens de ces dernières.

Au final, la question de l’école publique et laïque nous amène à nous interroger sur les valeurs que nous souhaitons transmettre aux générations futures et qui structureront notre démocratie de demain.

L. H.

Redonnez du sens à la politique!

Les Jeunes Radicaux de Gauche (JRG) appellent les citoyens à manifester le 27 mai aux côtés des organisations syndicales afin de défendre l’avenir du système de retraites par répartition, garantie d’un solidarisme effectif et de la solidarité intergénérationnelle. A travers cette mobilisation, nous défendons notamment le maintien de l’âge légal de la retraite à 60 ans avec un niveau de pension décent, dispositif promis à la disparition dans les projets gouvernementaux.

Cette démarche ne peut d’ailleurs s’effectuer sincèrement sans la proposition d’une véritable politique volontariste en faveur de l’emploi des jeunes où l’urgence est de mise. C’est sur la jeunesse que reposera le financement du système de retraite dans les années à venir, il n’est pas acceptable que l’incertaine réforme actuellement préparée par le Gouvernement se fasse sans elle !

Les Jeunes Radicaux de Gauche parisiens seront bien sûr présents dans le cortège auprès des organisations syndicales.

Le Mouvement Français pour le Planning Familial (MFPF) est en danger. Le gouvernement prévoit une baisse de 42% de ses subventions pour 2009. La conséquence directe de cette mesure serait la fermeture d’un tiers des Centres du planning familial.

Pourtant, depuis les décrets d’application de la loi Neuwirth (1967), les plannings familiaux assurent un rôle d’éducation à la sexualité mais aussi des conseils conjugaux. Les antennes départementales accueillent de nombreuses femmes victimes de violences conjugales ou de discriminations. Elles sont également d’une importance majeure du fait de l’augmentation des mutilations sexuelles qui menacent des milliers de jeunes filles. Faut-il rappeler que les mineures issues de milieux défavorisés peuvent y trouver une rare information spécifique sur la contraception afin de prévenir les grossesses précoces !

Une telle remise en cause du financement de ces Centres aurait pour conséquence de fragiliser le travail accompli pendant plus de cinquante ans et l’accueil de plus de 450 000 personnes par an.

Après les manifestations de soutien du 7 mars et malgré les récentes déclarations du Ministre du Travail, des relations sociales, de la famille de la solidarité et de la ville qui promet un engagement de l’État afin de calmer les tensions naissantes, les Jeunes Radicaux de Gauche (JRG) appellent à la vigilance surtout en ces temps de crise.

Marie Adeline TAVARES, Déléguée nationale JRG à la Santé

Lundi, 09 Mars 2009 13:10
 Hier, le bureau de la fédération départementale du Parti radical de gauche a été renouvellé. 

Hier, le bureau de la fédération départementale du Parti radical de gauche a été renouvellé. La fédération du Pas-de-Calais du Parti radical de gauche tenait hier, à Vitry-en-Artois, son assemblée générale. Le bureau fédéral a ainsi été renouvelé.

Avec cent soixante adhérents, la fédération a connu une croissance de 20 % en 2008. Pierre Georget, président du bureau, se frotte les mains. D’autant plus qu’après six ans à la tête de la fédé, il vient de voir sa position reconduite (voir ci-dessous la nouvelle composition du bureau ). «  Le parti radical entend prendre toute sa place en politique régionale. Et, on le voit aujourd’hui, il y a du monde. » Dans l’assemblée, des militants arrageois, mais aussi beaucoup de jeunes venus de Béthune : «  C’est mon parti. Je veux veux montrer qu’il existe. Au niveau régional, on veut insuffler un mouvement participatif pour les élections à venir », dit Jacques, 18 ans.

Mais, au PRG, l’heure n’est pas encore au rush pour les Européennes. L’échéance est fixée au 27 et 28 mars, date de la convention nationale du Parti à La Rochelle. Qui, espère Pierre Georget, placera Éric Montès, conseiller régional de Picardie, en tête d’une liste PRG pour le grand nord. En attendant, la fédé du Pas-de-Calais livre ses contributions aux instances nationales. Principaux points soulevés : l’inquiétude des agriculteurs face à la réforme de la politique agricole commune, l’opposition au projet de réforme des collectivités territoriales, les délocalisations d’entreprises, comme Dynéa. Et les problèmes d’accessibilité aux personnes handicapées. Pierre Georget a tenu à réaffirmer son soutien au service public. Il appelle les militants à manifester pour le maintien de la Poste, contre les fermetures de classes, pour la défense des Rased…

Le printemps s’annonce chaud.

 

dimanche 08.03.2009, 04:52 – La Voix du Nord

La député PRG de Guyane, Christiane Taubira, a vertement exhorté vendredi le président Nicolas Sarkozy à rétablir “l’État de droit” dans les départements d’Outre-mer. “J’entends par là le respect des droits de la République par les milieux d’affaires”, “le fonctionnement normal des institutions sur place” et “le respect des libertés individuelles et publiques, notamment celle de manifester”, a-t-elle insisté sur RTL. L’ancienne candidate à l’élection présidentielle de 2002 a pointé les “pratiques au moins suspectes” de certaines entreprises en situation de monopole, telle que la SARA (Société anonyme de la raffinerie des Antilles), unique fournisseur de carburant aux Antilles et en Guyane et telle que “l’entreprise de transport, la Socatra, parce que ce sont exactement les mêmes actionnaires”.

“Ces pratiques d’élaboration du prix au moins opaques, nous les avions signalées dès le mois d’octobre”, a-t-elle lancé. “Enfin ! L’État commence à dire : nous allons regarder de près, nous allons envoyer l’autorité de la concurrence. Mais l’autorité de la concurrence devrait faire son travail tous les jours pour commencer”, a-t-elle fustigé. “Ensuite, quand on signale des pratiques délictueuses, on n’envoie pas l’autorité de la concurrence, regardez comment ça se passe par le trou de la serrure, on saisit la justice”, a-t-elle reproché, soulignant par ailleurs que, “par le système des prix administrés, l’État a validé, dans l’ignorance sans doute, ces pratiques pendant des années”. “Alors, ou bien l’État est complice et il continue à couvrir les pratiques de la Sara, ou bien l’État a été abusé, et il saisit la justice”, a-t-elle conclu.

Nous ne sommes ni journalistes, ni acteurs des médias. Nous sommes des citoyens engagés ou non, et nous nous sentons plus que jamais concernés par la nécessité de préserver un service public de l’information, de qualité et indépendant du pouvoir politique.

Le climat exécrable qui règne depuis plusieurs mois autour de la question de la liberté des médias nous laisse craindre une sérieuse remise en cause du droit à l’accès à l’information que nous considérons comme être un principe démocratique fondamental.

La liberté d’expression en danger

Les projets de loi sur la réforme du service public de l’information, et notamment de l’audiovisuel, exacerbent nos craintes. Sous prétexte de vouloir « libérer » France Télévisions et Radio France de la « dictature de l’audimat », ce projet de loi acte dans les faits la reprise en main de l’information publique par le pouvoir politique.

Par l’étranglement financier que constitue la suppression de la publicité sans contreparties pérennes et par la nomination directe des Présidents de France Télévisions et Radio France par l’Elysée, c’est à l’indépendance et la diversité des chaînes publiques d’information que le gouvernement s’attaque.

Comme au temps de l’ORTF, la direction des chaînes publiques sera sous la tutelle directe du Président de la République et du Gouvernement. Que se passera-t-il si un reportage ne plait pas ou présentateur est trop subversif ? La ligne éditoriale sera directement sous contrôle et la diversité des programmes en sera largement affectée.

Notre exigence : le retrait des projets de loi

Parce que nous refusons qu’une hypothétique dépendance à la publicité soit remplacée par une dépendance politique et financière,

Parce que nous refusons de subir les conséquences néfastes pour la liberté de la presse et pour le droit à l’information que nous jugeons être un droit démocratique fondamental,

Parce que nous refusons que soit mis à mal l’existence même des directions régionales (de France 3 notamment), nécessaires à un traitement de proximité de l’information,

Nous demandons le retrait immédiat des actuels projets de loi concernant la réforme de France Télévisions et Radio France et qu’un véritable débat national ait lieu sur le sujet.

 

Le lien : http://www.libre-ecran.net/

Les Jeunes Radicaux de Gauche s’inquiètent des dernières dispositions avancées par Mme PECRESSE, reflétant une volonté nette de désengagement de l’Etat de l’Enseignement supérieur.

Les JRG souhaitent que le Gouvernement FILLON tienne ses engagements quant à la promesse d’augmentation du nombre de bénéficiaires de bourses de l’Enseignement supérieur et, au versement d’un dixième mois de bourse. De plus, ils rejoignent les revendications des organisations syndicales relevant les perspectives de suppression de 900 postes en pleine phase préparatoire du projet « autonomie ». Il s’avère de plus en plus que les étudiants des Universités non-retenues dans le Plan Campus seront les principales victimes de cette démarche élitiste.

Le risque d’une France universitaire à deux vitesses, en compétition avec des moyens inégaux est grand. Plus que jamais, l’objectif d’égalité des chances ne pourra se départir d’une équitable répartition des moyens du service public universitaire, sur l’ensemble du territoire, pour un égal accès au savoir de l’ensemble des citoyennes et des citoyens.

Guillaume CASTEL, délégué national des JRG à l’enseignement.